Le nouveau-né, l’enfant, l’adolescent et les bercement

Les bercements bien-être apportent beaucoup durant la période périnatal. Aujourd’hui, je vais parler de outils pour les jeunes.

Nous savons que les nouveau-né s’apaisent  dans bien des situation quand nous les berçons.  D’ailleurs, observez des parents quand nouveau-né pleurent à proximité. Il est courant d’observer qu’ils initient des mouvements de bercement, comme si ils cherchaient à calmer l’enfant.

Les jeunes enfants initient facilement dans les bras de leur parents, d’un enseignant, d’une personne de confiance des mouvements de ce type. Ils ont tendance à le faire quand ils sont en stresse, triste, à bout ou encore qu’il déborde.

Les passions pour les balançoires et hamac prennent leur sens quand on se penche sur les différents mécanisme en jeux. Les mouvements de bercement sont des stimulateur des mécanisme  d’autorégulation.  Si en grandissant on peut faire appel au souvenir de ces sensations, nous avons parfois besoin de les initier.

L’ocytocine, la relaxine, un cocktail auto-apaisant se met en place.

Il y a de nombreuse façon de bercer : en écharpe de portage, hamac, balançoire. Nous aborderons ceci en formation. Mais nous irons aussi sur d’autre outils mêlant les techniques de bercement rebozo, hamac de yoga, ballon, écharpe de portage.

Expérimenter d’autre forme de bercement permet d’augmenter son expérience corporelle et aussi de permettre de mémoriser d’autre forme d’apaisement pour y faire appel en grandissant.

Il n’est pas rare que mon fils de 4 ans fasse appel au bercement pour se calmer ses débordements. Il a différents soucis qui implique que ses mécanisme d’autorégulation sont complexe à mettre en place. Il commence à comprendre qu’initier le mouvement l’aide. Nous l’avons porter et le portons encore en porte-bébé et il le réclame encore régulièrement. Il n’hésite jamais à se lover dans un hamac qu’il croise. Il reste longtemps sur les balançoire et quand il avait dans sa chambre une barre, nous le retrouvions quotidiennement dessus.

Dans le cadre de l’adolescence, ce type de mouvement peu aider les périodes de tendu. Les examens, les tensions relationnel. L’adolescence n’est pas un parcours de tout repos.   Offrir des outils , en mettre à dispositions des techniques ne transforment pas la situation par magie mais cela aidera à travers les tempêtes. L’adolescence est une période ou l’âgisme, le bodyshaming, les vagues relationnel sont fortement présente. Les bercements entre dans la remédiation corporel en plus de l’apaisement. Il sont aussi propice à de profonde détente.

Rendez-vous à la prochaine formation pour en savoir plus et le mettre en pratique.

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Quand on aime pas être masser ?

Le rapport au corps passe par une histoire individuelle. Nous avons parfois besoin de retrouver notre bien-être mais un massage,  c’est hors de question. Simplement parce qu’être touché touche à ces propres limite. En effet celui-ci peut-être trop stimulant, réveiller des expériences corporel négative voir des traumatisme. Mais le corps peut appeler et réclamer du bien-être ou de l’être bien. Comment faire ?

img_9183C’est là que les bercements montrent tout leur intérêt. En effet, ceci permette de procurer les bénéfice du massage sans le toucher direct. Le tissus devient un médiateur du contact. Nous travaillons avec des mouvements soit par le rebozo, soit des hamac de yoga (dit hamac anti-gravaitié) pour offrir une solution intermédiaire. Cette technique convient particulièrement aux personnes avec une hypersensorialité.

J’ai eu l’occasion de travailler avec des enfants  qui allaient chez le kiné plusieurs fois par semaine. Les massages étaient pour associés aux soins nécessaires. Mais le bien-être  du contact bien qu’entretenue par les soignants compétent étaient difficile. L’appréhension de ces enfants étaient réel. Le tissus s’est posé comme un excellent intermédiaire.

Encore une piste sur les bercements rebozo et bien-être que nous allons explorer en formation.

 

Les bercements bien-être : la grossesse, de l’accouchement et du postnatal

Les bercements rebozo commence à être de plus en plus connu. On observe que cela fait du bien. Tout comme on observe que durant plusieurs phases de la grossesse et de l’accouchement que les auto-bercements font leur apparition.

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On peut expliquer ce phénomène assez simplement.

Si on se place sous l’angle corporel. Nous savons que la grossesse implique un changement de centre de gravité. Notre mécanique physique vise à retrouver l’équilibre.

img_9365Si on se place sous l’angle de l’autorégulation, on sait que le bercement permette de favoriser des hormones du climat de bien-être.  Et que ce type de mouvement entre dans un ensemble pratique qui se révèle efficace.

Pourquoi accompagner ce type de mouvement ?

img_9183Nous avons tous notre histoire corporelle. Elle est le resultat d’une équation subtile d’expérience de vie, de traumatisme, de confrontation corporel et de contact positif. Cela par nature pose un cadre expérimental limité. C’est tout à fait normal : nous avons tous une serie de facteur unique. Accompagner les mouvements de bercement permet de découvrir des mouvements qui ne nous sont pas familier. Et par ce fait de mieux cerner ce qui fait du bien durant la grossesse. C’est en touchant aux nos zones de confort et leur frontière que nous en saisissons mieux la nature.

 

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Source

Sur le plan émotionnel, la grossesse renvoi a beaucoup d’aspect de nos enfances. Avons-nous assez été bercés ? Quel est notre histoire avec le toucher ? Quel l’effet de ces mouvements qui s’impose à moi durant la grossesse sur mes émotions ? Des vécus peuvent facilement émerger.  Les accompagner peut aider à leur donner du sens. J’ai déjà évoqué l’autorégulation. Ce n’est pas une compétence innée. Nous pouvons nous faire accompagner dans ces expériences corporelles apaisantes.

 

L’autorégulation est surtout mise en avant sur les enfants, adultes et ado neuroatypique tel que l’autisme, TDHA, dys* etc. La réalité est que l’exploration de l’autorégulation dépend de nombreux facteur au-delà de la neurotypie, ou neuratypie.  Découvrir d’autres img_9687techniques qui peuvent apaiser est riche pour chacun d’entre nous. Et la grossesse, la naissance, et le postpartum sont des périodes identifiés comme remuante, mouvementé. L’autorégulation n’est pas si évidente que ça. La grossesse  est souvent présenter de façon iconique comme épanouissante…  Mais de nombreux articles le disent, le redisent. Ce n’est pas si simple. La relation au corps évolue, la relation aux autres aussi. Le statut social qu’on le souhaite ou pas change. Retrouver ses variables d’ajustement peut demander de l’aider.

Le postnatal est un temps où le corps retrouve petit à petit, durant le 4ième trimestre de la grossesse une apparence qui se rapproche du début de la grossesse. Ou pas. img_9546La prise de poids ou sa perte, la retro-gestation. Beaucoup de chose se joue. Offrir un temps qui aide à se retrouver, a accompagner le déplacement du centre de gravité, autant de point qui seront présenté dans les outils.  La découverte d’un nouvel être avec ses fonctionnement tout en subtilité encore inconnu demande aussi d’accompagner les émotions. Là encore ces simple outils aiderons  a ce centre et a favorisé l’auto-efficacité.

img_9394Durant les 2 jours de formation nous travaillerons sur les bercements rebozo, aux ballons, aux hamacs, écharpes de portages, dans les bras. Nous verrons l’axe de la période périnatale, de la présence du partenaire  dans ces mouvements, de la sage-femme, de la doula, des thérapeutes psycho corporel. Nous verrons aussi comment ces techniques sont efficace avec d’autre. Et en quoi l’usage de tissus peut-être excelle pour les personnes qui n’aiment pas le contact direct

Prochaine session de formation : le 1 et 2 juillets 2017